Divers visuels symbolisant de l'aide
Divers visuels symbolisant de l'aide

Colocation pour personnes âgées – L’Haÿ-les-Roses

La Maison Biens Communs de L'Haÿ-les-Roses accueille 8 personnes vivant avec des troubles cognitifs de type Alzheimer, et ne pouvant plus rester vivre chez elles en raison de leur isolement ou de l’épuisement des aidants proches. La raison d’être des colocations est d’humaniser l'accompagnement en créant un environnement chaleureux, sécurisé, où chacun peut se sentir chez soi sans être isolé

Localisation
En dehors du domicile
Public
Aidé
Prix
Payant Avec possibilité d'aide financière
Type d'aide
Solutions d'accueil temporaire
23 Rue des Blondeaux, 94240 L'Haÿ-les-Roses

Conditions d'accès

Lieu de résidence de l'aidé
L'Haÿ-les-Roses, Rueil-Malmaison
Situation de l'aidé
  • Maladie à corps de Lewy
  • Maladies d'Alzheimer et apparentées, autres troubles de la mémoire
  • Maladies neurologiques
  • Maladies neurologiques autres que maladies d'Alzheimer, Parkinson et apparentées
  • Perte d’autonomie en lien avec vieillissement

Informations pratiques

Accessibilité
Mobilité réduite
Handicap mental
Troubles visuels
Troubles auditifs
Troubles de la parole
Mode
En collectif
En individuel
Au choix
Animé par
Des bénévoles, Des professionnels
Présence aidé + aidant
Oui c'est possible
Disponibilité
L
Lundi
M
Mardi
M
Mercredi
J
Jeudi
V
Vendredi
S
Samedi
D
Dimanche
Créneaux
MatinMidiAprès-midiSoiréeNuitWeek-end

Informations complémentaires

La Maison Biens Communs de L’Haÿ-les-Roses accueille 8 personnes vivant avec des troubles cognitifs de type Alzheimer, et ne peuvent plus rester vivre chez elles en raison de leur isolement ou de l’épuisement des aidants proches.

La raison d’être de Biens Communs est d’humaniser l’accompagnement des personnes qui ont besoin d’aide ou de soin, en valorisant les professionnels et en réconciliant les enjeux humains et économiques du secteur.

Avec la création des colocations, nos objectifs sont les suivants :

  • Proposer une nouvelle solution d’accompagnement adaptée pour les personnes atteintes de troubles cognitifs
  • Favoriser le « vivre ensemble », lutter contre l’isolement et favoriser la création de liens
  • Préserver au maximum le sentiment de “chez soi” et  l’autonomie  en répondant au projet de vie de chacun
  • Privilégier l’implication des habitants et des aidants
  • Développer un réseau territorial dans une approche multidisciplinaire des acteurs locaux

Vous trouverez un lien qui présentera les lieux :

https://www.bienscommuns.eu/.

  • Les fondements du projet de la Maison Biens Communs reposent sur l’acceptation :  d’un service prestataire d’aide à domicile,
  • d’un certain engagement des aidants familiaux dans le fonctionnement de la colocation – en tenant compte de leur proximité géographique et de leurs disponibilités. Notamment pour les rendez-vous médicaux à l’extérieur et les réunions trimestrielles d’un conseil de famille,
  • de l’externalisation de tous les « soins » médicaux et paramédicaux,
  • d’un versement mensuel du budget alloué aux charges de la vie courante (eau, chauffage, nourriture, taxe d’habitation, produits d’entretien…) et d’un budget individuel relatif aux dépenses individuelles (produits de toilette, coiffeur, frais médicaux et paramédicaux, cadeaux, loisirs…).

 

Les personnes sont accompagnées par 2 aides à domicile la journée et une aide la nuit. Cette présence continuelle contribue à un maintien de l’autonomie, grâce notamment au partage de la vie quotidienne de la maison avec les autres colocataires.

 

En complément, voici des vidéos de reportages tournés dans nos deux maisons, ainsi qu’un article du Parisien en PJ. Cela vous donnera un aperçu de la vie sur place :

 

https://www.brut.media/fr/news/pendant-ce-temps-la-francoise-92-ans-vit-en-colocation-plutot-qu-en-ehpad-aac0d3c3-8366-4667-918b-ee5d71f208c3

 

Reportage Biens Communs à Rueil 

Concernant les éléments tarifaires, le coût global (autour de 4000 euros environ avec les aides au montant minimum) de nos maisons comprend: le loyer, les charges de la vie courante, et le coût de l’intervention du service d’aide à domicile – dont la prise en charge financière est éligible à l’APA / PCH, et au crédit d’impôt.